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Quelles sont les limites et les spécificités des plantes sauvages pour composer des communautés végétales et des cultures multi-étagées ?

  • Connaitre et reconnaitre les plantes comestibles et médicinales qui poussent dans les divers contextes du climat tempéré.
  • Tirer parti des plantes dites « spontanées » ou  des « adventices »  pour nourrir les animaux et les humains en renforçant la santé des animaux et du biotope.
  • Cuisiner ou transformer les plantes sauvages aux saveurs souvent fortes… Asperges sauvages, alliaire, pissenlits et autres plantes sauvages ne sont pas toutes aussi appétentes. Lesquelles sont vraiment intéressantes pour l’humain, pour les animaux d’élevage ? Lesquelles sont vraiment productives en terme de biomasse ? Quelles sont les contraintes de préparation des plantes pour qu’elles soient comestibles et est-ce rentable énergétiquement ou économiquement (par exemple : les noisettes sauvages ne valent souvent pas le coup d’être décortiquées…)

Le mouron blanc peut être mangé en salade au printemps quand les feuilles sont tendres, alors que le mouron rouge ou bleu est TOXIQUE (section de la tige carrée). Les noisettes de terre ne sont pas d’un très grand rapport. Le pissenlit est une plante sauvage qui est un bon couvre-sol, sa fleur offre du nectar aux syrphes, ses jeunes pousses se consomment en salade. En vieillisant il devient amer mais il peut être cultivé et « blanchi » comme les scaroles.

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